Violences sexistes et sexuelles, le quiz !
➤ H 95 % - F 5 %
Les violences sexistes et sexuelles sont commises à 95 % par des garçons/hommes. Depuis longtemps, les sociétés ont attribué une place supérieure aux hommes, déniant aux femmes la plupart des droits associés au masculin. Sous-considérées, renvoyées à l’espace domestique et à la maternité, les femmes ont été d’abord « conçues » comme des objets sexuels. Les lois sur l’égalité, la protection des personnes contre les violences sexistes et sexuelles tentent de corriger cet héritage d’inégalités, encore présent dans les esprits.
➤ H 75 % - F 25 %
Les violences sexistes et sexuelles sont commises à 95 % par des garçons/hommes. Depuis longtemps, les sociétés ont attribué une place supérieure aux hommes, déniant aux femmes la plupart des droits associés au masculin. Sous-considérées, renvoyées à l’espace domestique et à la maternité, les femmes ont été d’abord « conçues » comme des objets sexuels. Les lois sur l’égalité, la protection des personnes contre les violences sexistes et sexuelles tentent de corriger cet héritage d’inégalités, encore présent dans les esprits.
➤ H 50 % - F 50 %
Les violences sexistes et sexuelles sont commises à 95 % par des garçons/hommes. Depuis longtemps, les sociétés ont attribué une place supérieure aux hommes, déniant aux femmes la plupart des droits associés au masculin. Sous-considérées, renvoyées à l’espace domestique et à la maternité, les femmes ont été d’abord « conçues » comme des objets sexuels. Les lois sur l’égalité, la protection des personnes contre les violences sexistes et sexuelles tentent de corriger cet héritage d’inégalités, encore présent dans les esprits.
➤ F 50 % - H 50 %
Les violences sexistes et sexuelles visent à 80 % des Filles/Femmes et à 20 % des Garçons/Hommes. Pour les femmes, le risque de subir de telles violences existe tout au long de la vie, tandis que pour les garçons, elles se concentrent principalement sur la période de l’enfance et de l’adolescence. Toute relation sexuelle avec une personne de moins de 15 ans commise par une personne de plus de 15 ans est considérée comme une violence sexuelle (viol, attouchements…).
➤ F 80 % - H 20 %
Les violences sexistes et sexuelles visent à 80 % des Filles/Femmes et à 20 % des Garçons/Hommes. Pour les femmes, le risque de subir de telles violences existe tout au long de la vie, tandis que pour les garçons, elles se concentrent principalement sur la période de l’enfance et de l’adolescence. Toute relation sexuelle avec une personne de moins de 15 ans commise par une personne de plus de 15 ans est considérée comme une violence sexuelle (viol, attouchements…).
➤ F 30 % - H 70 %
Les violences sexistes et sexuelles visent à 80 % des Filles/Femmes et à 20 % des Garçons/Hommes. Pour les femmes, le risque de subir de telles violences existe tout au long de la vie, tandis que pour les garçons, elles se concentrent principalement sur la période de l’enfance et de l’adolescence. Toute relation sexuelle avec une personne de moins de 15 ans commise par une personne de plus de 15 ans est considérée comme une violence sexuelle (viol, attouchements…).
➤ Enthousiaste
Pour être valable, le consentement est tout sauf définitif. Enthousiaste : on doit en avoir vraiment envie ; Révocable : il peut être remis en cause à tout moment ; Spécifique : je suis ok pour un bisou, pas obligatoirement pour autre chose ; Conscient : pas de consentement chez une personne qui dort ou qui est sous l’emprise de drogue, d’alcool ou de médicament ; Éclairé : on ne reconnaît pas de consentement chez une personne de moins de quinze ans, on doit également prendre en compte les rapports de pouvoir et d’autorité entre les personnes, ou encore les vulnérabilités. On doit chercher le consentement. Un silence n’équivaut pas à un consentement.
➤ Révocable
Pour être valable, le consentement est tout sauf définitif. Enthousiaste : on doit en avoir vraiment envie ; Révocable : il peut être remis en cause à tout moment ; Spécifique : je suis ok pour un bisou, pas obligatoirement pour autre chose ; Conscient : pas de consentement chez une personne qui dort ou qui est sous l’emprise de drogue, d’alcool ou de médicament ; Éclairé : on ne reconnaît pas de consentement chez une personne de moins de quinze ans, on doit également prendre en compte les rapports de pouvoir et d’autorité entre les personnes, ou encore les vulnérabilités. On doit chercher le consentement. Un silence n’équivaut pas à un consentement.
➤ Spécifique
Pour être valable, le consentement est tout sauf définitif. Enthousiaste : on doit en avoir vraiment envie ; Révocable : il peut être remis en cause à tout moment ; Spécifique : je suis ok pour un bisou, pas obligatoirement pour autre chose ; Conscient : pas de consentement chez une personne qui dort ou qui est sous l’emprise de drogue, d’alcool ou de médicament ; Éclairé : on ne reconnaît pas de consentement chez une personne de moins de quinze ans, on doit également prendre en compte les rapports de pouvoir et d’autorité entre les personnes, ou encore les vulnérabilités. On doit chercher le consentement. Un silence n’équivaut pas à un consentement.
➤ Conscient
Pour être valable, le consentement est tout sauf définitif. Enthousiaste : on doit en avoir vraiment envie ; Révocable : il peut être remis en cause à tout moment ; Spécifique : je suis ok pour un bisou, pas obligatoirement pour autre chose ; Conscient : pas de consentement chez une personne qui dort ou qui est sous l’emprise de drogue, d’alcool ou de médicament ; Éclairé : on ne reconnaît pas de consentement chez une personne de moins de quinze ans, on doit également prendre en compte les rapports de pouvoir et d’autorité entre les personnes, ou encore les vulnérabilités. On doit chercher le consentement. Un silence n’équivaut pas à un consentement.
➤ Éclairé
Pour être valable, le consentement est tout sauf définitif. Enthousiaste : on doit en avoir vraiment envie ; Révocable : il peut être remis en cause à tout moment ; Spécifique : je suis ok pour un bisou, pas obligatoirement pour autre chose ; Conscient : pas de consentement chez une personne qui dort ou qui est sous l’emprise de drogue, d’alcool ou de médicament ; Éclairé : on ne reconnaît pas de consentement chez une personne de moins de quinze ans, on doit également prendre en compte les rapports de pouvoir et d’autorité entre les personnes, ou encore les vulnérabilités. On doit chercher le consentement. Un silence n’équivaut pas à un consentement.
➤ Définitif
Pour être valable, le consentement est tout sauf définitif. Enthousiaste : on doit en avoir vraiment envie ; Révocable : il peut être remis en cause à tout moment ; Spécifique : je suis ok pour un bisou, pas obligatoirement pour autre chose ; Conscient : pas de consentement chez une personne qui dort ou qui est sous l’emprise de drogue, d’alcool ou de médicament ; Éclairé : on ne reconnaît pas de consentement chez une personne de moins de quinze ans, on doit également prendre en compte les rapports de pouvoir et d’autorité entre les personnes, ou encore les vulnérabilités. On doit chercher le consentement. Un silence n’équivaut pas à un consentement.
➤ 51 % des cas
Dans 91 % des cas, les violences sexuelles sont commises par des personnes connues, à savoir l’entourage proche : au sein de la famille, dans le couple, dans le milieu amical, ou encore par une personne ayant autorité (lors d’activités régulières encadrées par des adultes). Dans 50 % des cas de viol, l’agresseur est le conjoint. Le discours mettant en avant la ruelle sombre et la nuit ou encore la figure de l’inconnu violent et armé, tend à dédouaner les proches comme agresseurs potentiels qui ont, en général, une position de supériorité, les liens servant à justifier le « silence » imposé aux victimes.
➤ 71 % des cas
Dans 91 % des cas, les violences sexuelles sont commises par des personnes connues, à savoir l’entourage proche : au sein de la famille, dans le couple, dans le milieu amical, ou encore par une personne ayant autorité (lors d’activités régulières encadrées par des adultes). Dans 50 % des cas de viol, l’agresseur est le conjoint. Le discours mettant en avant la ruelle sombre et la nuit ou encore la figure de l’inconnu violent et armé, tend à dédouaner les proches comme agresseurs potentiels qui ont, en général, une position de supériorité, les liens servant à justifier le « silence » imposé aux victimes.
➤ 91 % des cas
Dans 91 % des cas, les violences sexuelles sont commises par des personnes connues, à savoir l’entourage proche : au sein de la famille, dans le couple, dans le milieu amical, ou encore par une personne ayant autorité (lors d’activités régulières encadrées par des adultes). Dans 50 % des cas de viol, l’agresseur est le conjoint. Le discours mettant en avant la ruelle sombre et la nuit ou encore la figure de l’inconnu violent et armé, tend à dédouaner les proches comme agresseurs potentiels qui ont, en général, une position de supériorité, les liens servant à justifier le « silence » imposé aux victimes.
➤ Simone Veil
Il s’agit de la philosophe Simone de Beauvoir. Par cette phrase, elle voulait expliquer que le genre est une construction sociale et que dans nos sociétés on n’éduque pas de la même manière les filles que les garçons. On éduque dans la perspective d’imposer aux individus des rôles de genre : aux filles/femmes les tâches ménagères, la maternité, le soin ; aux garçons les activités liées au pouvoir, à l’argent, à la légitimité et la reconnaissance. Cette éducation genrée établit une hiérarchie au détriment du féminin, favorisant les violences de genre.
➤ Simone de Beauvoir
Il s’agit de la philosophe Simone de Beauvoir. Par cette phrase, elle voulait expliquer que le genre est une construction sociale et que dans nos sociétés on n’éduque pas de la même manière les filles que les garçons. On éduque dans la perspective d’imposer aux individus des rôles de genre : aux filles/femmes les tâches ménagères, la maternité, le soin ; aux garçons les activités liées au pouvoir, à l’argent, à la légitimité et la reconnaissance. Cette éducation genrée établit une hiérarchie au détriment du féminin, favorisant les violences de genre.
➤ Gisèle Halimi
Il s’agit de la philosophe Simone de Beauvoir. Par cette phrase, elle voulait expliquer que le genre est une construction sociale et que dans nos sociétés on n’éduque pas de la même manière les filles que les garçons. On éduque dans la perspective d’imposer aux individus des rôles de genre : aux filles/femmes les tâches ménagères, la maternité, le soin ; aux garçons les activités liées au pouvoir, à l’argent, à la légitimité et la reconnaissance. Cette éducation genrée établit une hiérarchie au détriment du féminin, favorisant les violences de genre.
➤ Envoyer une photo éphémère
Il ne faut pas montrer son visage. Envoyer un nude comporte toujours un risque de « revenge porn », c’est à dire que la photo soit diffusée sans son consentement. Une photo éphémère peut être « captée », un échange de photo ne garantit pas l’absence de revenge porn. La prudence est de mise si on tient vraiment à envoyer un nude.
➤ Demander un nude en échange
Il ne faut pas montrer son visage. Envoyer un nude comporte toujours un risque de « revenge porn », c’est à dire que la photo soit diffusée sans son consentement. Une photo éphémère peut être « captée », un échange de photo ne garantit pas l’absence de revenge porn. La prudence est de mise si on tient vraiment à envoyer un nude.
➤ Ne pas montrer son visage
Il ne faut pas montrer son visage. Envoyer un nude comporte toujours un risque de « revenge porn », c’est à dire que la photo soit diffusée sans son consentement. Une photo éphémère peut être « captée », un échange de photo ne garantit pas l’absence de revenge porn. La prudence est de mise si on tient vraiment à envoyer un nude.
➤ Oui
Selon un sondage de 2018, plus de 60 % des femmes de 18 à 24 ans utilisant des sites ou applications de rencontre ont reçu des dick pic non sollicités. Pour faire condamner l’auteur d’un dick pic on peut s’appuyer sur l’article R.624-2 du code pénal qui stipule que l’envoi non sollicité de « messages contraires à la décence est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la 4e classe » à savoir 750 € maximum et jusqu'à 1 500 € si l’image est envoyée à un mineur de moins de 15 ans. Envoyer une image sexuelle non sollicitée est une violence.
➤ Non
Selon un sondage de 2018, plus de 60 % des femmes de 18 à 24 ans utilisant des sites ou applications de rencontre ont reçu des dick pic non sollicités. Pour faire condamner l’auteur d’un dick pic on peut s’appuyer sur l’article R.624-2 du code pénal qui stipule que l’envoi non sollicité de « messages contraires à la décence est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la 4e classe » à savoir 750 € maximum et jusqu'à 1 500 € si l’image est envoyée à un mineur de moins de 15 ans. Envoyer une image sexuelle non sollicitée est une violence.
➤ Le féminicide
Il s’agit du féminicide. En France en 2024, 118 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex conjoint. Ce chiffre ne prend pas en compte les femmes qui ont échappé à un féminicide, ou encore celles qui se sont suicidées à force d’être victimes des violences de leur conjoint. En 2024, les victimes d’homicides au sein du couple sont à 78 % des femmes.
➤ L’homicide
Il s’agit du féminicide. En France en 2024, 118 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex conjoint. Ce chiffre ne prend pas en compte les femmes qui ont échappé à un féminicide, ou encore celles qui se sont suicidées à force d’être victimes des violences de leur conjoint. En 2024, les victimes d’homicides au sein du couple sont à 78 % des femmes.
➤ Le genricide
Il s’agit du féminicide. En France en 2024, 118 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex conjoint. Ce chiffre ne prend pas en compte les femmes qui ont échappé à un féminicide, ou encore celles qui se sont suicidées à force d’être victimes des violences de leur conjoint. En 2024, les victimes d’homicides au sein du couple sont à 78 % des femmes.
➤ Genrisme
Il s’agit du sexisme.Attitude de discrimination fondée sur le sexe/genre ( spécialement, discrimination à l'égard du sexe féminin/des femmes).
➤ Sexisme
Il s’agit du sexisme.Attitude de discrimination fondée sur le sexe/genre ( spécialement, discrimination à l'égard du sexe féminin/des femmes).
➤ Féminicide
Il s’agit du sexisme.Attitude de discrimination fondée sur le sexe/genre ( spécialement, discrimination à l'égard du sexe féminin/des femmes).
➤ Sexualisme
Il s’agit de l’inceste. Tout acte sexuel est totalement interdit au sein de la famille (parents/enfants, frères/sœurs, et donc grands-parents/petits-enfants).
➤ Inceste
Il s’agit de l’inceste. Tout acte sexuel est totalement interdit au sein de la famille (parents/enfants, frères/sœurs, et donc grands-parents/petits-enfants).
➤ Adultisme
Il s’agit de l’inceste. Tout acte sexuel est totalement interdit au sein de la famille (parents/enfants, frères/sœurs, et donc grands-parents/petits-enfants).
➤ Attouchements
Les attouchements sexuels sont punis par la loi. Le baiser « volé » sans consentement en fait partie, tout comme la main aux fesses que certains hommes banalisent. Il s’agit de violences sexuelles.
➤ Harcèlement
Les attouchements sexuels sont punis par la loi. Le baiser « volé » sans consentement en fait partie, tout comme la main aux fesses que certains hommes banalisent. Il s’agit de violences sexuelles.
➤ Sexualisation
Les attouchements sexuels sont punis par la loi. Le baiser « volé » sans consentement en fait partie, tout comme la main aux fesses que certains hommes banalisent. Il s’agit de violences sexuelles.
➤ Masculinisme
Le manspreading désigne une posture genrée « masculine » dans l'espace public, notamment dans les transports en commun. Certains hommes se tiennent assis les jambes écartées et prennent donc beaucoup de place, en débordant sur les sièges à côté. Phénomène présent dans de nombreuses cultures, manière pour ces hommes d’affirmer leur « territoire ».
➤ Manspreading
Le manspreading désigne une posture genrée « masculine » dans l'espace public, notamment dans les transports en commun. Certains hommes se tiennent assis les jambes écartées et prennent donc beaucoup de place, en débordant sur les sièges à côté. Phénomène présent dans de nombreuses cultures, manière pour ces hommes d’affirmer leur « territoire ».
➤ Sexisme
Le manspreading désigne une posture genrée « masculine » dans l'espace public, notamment dans les transports en commun. Certains hommes se tiennent assis les jambes écartées et prennent donc beaucoup de place, en débordant sur les sièges à côté. Phénomène présent dans de nombreuses cultures, manière pour ces hommes d’affirmer leur « territoire ».
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95 % des viols sont commis par des garçons/hommes ; 85 % des victimes sont des filles/femmes. 99% des personnes condamnées pour violences sexuelles sont des hommes. Dans 91% des cas de violences ...
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